Erwan au marathon Rock ‘n’ Roll de Madrid

Voici le récit de la folle épopée Madrilène.

« Le marathon de Madrid est un Rock n roll Marathon, le parcours est donc égayé par des groupes de rock (qui mettent un peu de ouache sur les moments moins biens)

Après le 10km parti avant, le semi et le marathon partent ensemble, il faut donc bien choisir son couloir lors de l’inscription suivant le temps que l’on compte mettre dans l’une ou l’autre épreuve.

Les élites partant à 9h, il a fallu attendre 25 minutes avant de passer la ligne de départ en raison d’une foule de coureurs (semi et marathon) impressionnante.

Au départ, grand ciel bleu, on sent déjà qu’il va faire beau.

Les 7 premiers kilomètres, en faux plat montant s’effectuent sans problème et nous font passer notamment devant le célèbre stade du Real, l’ambiance et le public madrilène est présent.

Jusque là, c’est extra.

Après avoir dit au revoir non sans émotion aux participants du semi au 14e kilomètre, nous continuons notre visite de la ville, super sympa (jusque là).

Après le 21e s’amorce une descente sans fin (ouh là, c’est pas bon ça) et du 25e au 28 km, nous gambadons gaiement dans les bois, ce qui me fait fortement penser au parcours du marathon de Paris dans le bois de Boulogne, sauf que l’on sent déjà la chaleur sous les arbres.

28e : raidillon pas long mais bien corsé avec un soleil radieux, puis légère redescente jusqu’au 30e ou on aborde une longue remontée jusqu’au 40e où on profite enfin d’un peu de plat avant 300 mètres de descente pour finir.

Les abribus le long du parcours annoncent l’heure et la température (qui vont de 23° à l’ombre à plus de 30 au soleil).

Les prises des courbes à la corde du début se transforment en courbe vers l’ombre.

Aucune sudation sur la casquette alors que je bois une demi bouteille d’eau tous les 5 km.

Vous l’avez compris, la 2e partie du parcours fut pour moi une véritable descente aux enfers, avec ma morphologie d’athlète des bas étages, même si je n’ai pas souffert de crampes (à part des adducteurs en béton à partir du 40e).

Moralité : quand on s’inscrit sur un marathon, il faut regarder le dénivelé.

C’est sûr, ce sera mon dernier marathon (enfin, j’ai déjà dit ça deux fois avant).

J’espère au moins vous avoir fait sourire.

A très bientôt (dans 15 jours le temps de récupérer).

Erwan Quentel. »

 

(2 commentaires)

    • Quélennec Claude on 28 avril 2017 at 10 h 23 min
    • Répondre

    Bravo Erwan!…L’important pour nous coureurs de haut niveau(hum hum)c’est d’aller au bout.Encore un GRAND BRAVO!….

    • LE RHUN Catherine on 2 mai 2017 at 16 h 05 min
    • Répondre

    Magnifique commentaire Erwan, on pourrait presque croire que l’on a couru avec toi et à défaut de l’avoir couru, tu donnes envie d’y aller même si l’on sent bien que la chaleur madrilène t’a un peu « refroidi »!!!!Et bravo, car, quel que soit le temps de course, franchir la ligne d’arrivée du marathon est toujours une source de grande satisfaction et de grande émotion. A un de ces jours!

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